La brume se retire
À cette altitude, la vallée disparaît sous un drap blanc jusqu'à ce que le soleil le lève. Le café arrive à la porte à l'heure fixée la veille.
Vivre au-dessus de la ville, sur la crête, là où la brume se retire chaque matin.
KAYA occupe la ligne haute de Nyarutarama, là où la ville s'arrête et où les collines reprennent. Douze appartements et quatre suites, pensés pour les séjours qui durent : une semaine, un trimestre, une saison. Ni hôtel, ni location. Une adresse.
Chaque unité porte un nom en kinyarwanda. Tarifs par nuit, dégressifs au-delà de sept et de trente nuits.
À cette altitude, la vallée disparaît sous un drap blanc jusqu'à ce que le soleil le lève. Le café arrive à la porte à l'heure fixée la veille.
200 Mb/s symétriques, onduleur sur chaque appartement, salle de réunion de six places au rez-de-chaussée. Les coupures ne vous concernent pas.
Cuisine du marché de Kimironko, préparée sur place. Le menu change trois fois par semaine. Vous pouvez aussi faire vos courses : la cuisine est complète.
Le moment où la lumière traverse la vallée à l'horizontale. Le bassin est à 26 °C, le sauna à 80. Personne ne vous demandera de partir.
Kigali s'allume colline par colline. Le centre-ville est à onze minutes, un véhicule reste disponible jusqu'à minuit.
Nyarutarama, versant est. Trois cents mètres au-dessus de la vallée, hors du bruit et de la poussière du centre.
Un hectare d'eucalyptus et de bananiers conservé en l'état. Les oiseaux arrivent avant six heures.
Depuis le toit-terrasse, on suit la ville sur onze collines. C'est la seule chose que nous n'avons pas construite.
Un chauffeur vous attend au terminal, nom sur la pancarte. Huit kilomètres, une montée de soixante-seize mètres, et la ville disparaît derrière vous.
Aéroport de Kigali
KAYA, Nyarutarama
Réponse sous quatre heures, du lundi au samedi.